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AI Overviews montrant Dialekta

Pourquoi l’IA va changer le SEARCH en 2025 (et comment s’adapter dès maintenant)

Ces deux dernières décennies, un réflexe universel dominait : « Google it. » Aujourd’hui, ce réflexe s’effrite.

Depuis deux ans, l’essor des outils d’intelligence artificielle et des moteurs conversationnels comme ChatGPT, Perplexity, Gemini ou Claude, transforme radicalement nos habitudes de recherche.

Selon Search Engine Land et Statcounter, Google est passé sous la barre des 90 % de parts de marché, un seuil historique après des années d’hégémonie. Cela montre que le paradigme de la recherche est bel et bien en mutation.

En 2023, face à la montée en puissance de ChatGPT d’OpenAI et de Microsoft, Google a réagi avec le lancement de son Search Generative Experience (nous vous en parlions en juin 2023) — une expérience de recherche enrichie par IA. Ces premiers essais de la part de Google n’ont pas convaincu.

Aujourd’hui appelés les AI Overviews, ces résumés générés par intelligence artificielle apparaissent en haut des résultats de recherche (au-dessus des publicités Google Ads et des résultats organiques). Déployés aux États-Unis en mai 2024, ces résumés ont été étendus à plus de 100 pays, dont le Canada, en octobre 2024 (pour en savoir plus, consultez notre webinaire disponible ici).

Exemple AI Overviews montrant Dialekta
Exemple de résultats proposant un AI Overviews de Google

Pendant ce temps, des millions d’utilisateurs continuent de basculer vers des expériences IA plus rapides, intuitives et conversationnelles telles que celles offertes par ChatGPT, Perplexity, Deepseek ou Grok.

Face à cette révolution, la question n’est plus « faut-il s’adapter ? » mais « comment s’adapter immédiatement pour rester visible sur ces outils et dans ces résultats IA ».

La course est lancée, chaque mois amène son lot d’innovations et de changements

L’Intelligence artificielle dans les moteurs de recherche et dans nos habitudes de recherche et d’achat est en forte croissance. Chaque outil déploie chaque mois une nouvelle fonctionnalité repoussant encore plus loins les limites et incitant de plus en plus d’utilisateurs à faire le pas.

Les AI Overviews sont désormais visibles en français et de plus en plus mis en avant par Google. Les dernières études (Ahrefs ou Semrush) estiment que pour environ 13% des recherches effectuées aux USA, un AI Overview est affiché, et c’est en forte croissance chaque mois. Dans certains secteurs (santé, finance) et sur certains types de requêtes (informationnels) les chiffres montent jusqu’à plus de 40% des recherches.

Parallèlement, OpenAI ajoute la fonction shopping en mai 2025, tandis que Google déploie la publicité dans ses AI Overviews aux USA (annoncé lors de la Google I/O 2025) et son AI Mode (experience 100% IA qui garde l’utilisateur dans l’environnement Google, en quelque sorte comme ChatGPT). Tout évolue très vite et dans ce contexte il devient urgent de mieux suivre les usages des utilisateurs et d’adapter ses stratégies (SEO et médias).

La recherche en ligne vit un bouleversement majeur. Il faut donc aujourd’hui composer avec ces nouveaux usages et outils dans nos stratégies marketing. Dialekta vous donne quelques conseils.

Pourquoi c’est important : baisse des clics et impact sur votre visibilité

  • Ces résumés ou réponses IA apparaissent au-dessus des résultats organiques et des publicités ou directement au sein des outils comme ChatGPT (sans publicité pour le moment).
  • Ils réduisent la nécessité pour les utilisateurs de cliquer sur les sites web et donc peuvent réduire votre trafic et vos conversions (certaines études parlent de baisse de 35% des clics, d’autres de 15% en moyenne).
  • Les utilisateurs peuvent se tourner de plus en plus vers les outils IA et donc moins visiter votre site web. La réponse est souvent plus claire et instantanée.
  • Il est encore difficile de suivre le trafic sur et provenant de ces outils IA, certains le permettent (ChatGPT) d’autres non (les AI Overviews de Google ne sont pas encore visibles dans Google Search Console).
  • Les usages et outils changent, les KPIs aussi (je vous recommande l’excellent article de Duane Forrester sur Search Engine Land : 12 new KPIs for the generative AI search era)
  • Les entreprises et institutions doivent donc maîtriser leur présence et mentions dans ces résultats et outils IA.

Nos recommandations pour optimiser votre visibilité à l’ère de l’IA

1. Suivi et analyse du trafic IA

Suivez et mesurez la visibilité de votre contenu sur les plateformes d’IA générative telles que ChatGPT, Gemini ou Claude. Mesurer la part de clics qui va désormais aux AI Overviews de Google. Vous pouvez voir le trafic (et les pages visitées) provenant de ces outils sur GA4 ou suivre la proportion d’AI Overviews qui apparaissent sur la plupart des outils SEO (Semrush, Ahref, etc.).

Exemple de rapport IA sur GA4 – Dialekta

2. Optimisation technique

Adaptez votre site web (robots.txt, données structurées, accessibilité) pour permettre l’indexation par les robots d’IA et maximiser leur compréhension. La plupart des outils IA proposent de la documentation sur le fonctionnement de leurs robots (voici par exemple la documentation d’OpenAI).

3. Contenu à jour et conforme aux critères EEAT

Produisez du contenu démontrant votre Expertise, votre Autorité, votre Fiabilité et votre Expérience, conformément aux directives EEAT de Google. Et assurez-vous de mettre à jour votre contenu régulièrement. Les outils IA privilégient les contenus récents et proposant un point de vue unique, une expertise réelle.

4. SEO conversationnel

Adoptez une approche Answer Engine Optimization (AEO) en structurant votre contenu pour répondre aux questions fréquentes des utilisateurs, favorisant ainsi son inclusion dans les réponses générées par l’IA. Accompagnez les utilisateurs en fournissant un maximum de contenu et d’informations utiles.

5. Autorité et rayonnement de la marque

Plus que jamais vous devez maitriser votre rayonnement, sur tous les formats et supports, et ce qu’il se dit sur votre marque :
– Forums comme Reddit
– Médias sociaux
– Vidéos
– Sites web spécialisés (comparateur, etc.).
– Médias
Mettez en place des campagnes de notoriété et stratégies multicanaux pour assurer un rayonnement optimal de votre marque.

Prenons un exemple : en 2025, un utilisateur qui souhaite organiser ses vacances à Montréal va très probablement utiliser ChatGPT et/ou obtenir des réponses via les AI Overviews de Google. Et ce que montrent les études, ainsi que les nombreux tests et optimisations que nous avons menés pour nos clients, c’est que les résultats IA mettent en avant : les avis utilisateurs provenant des forums, les actualités récentes, les sites autoritaires (qui sont des références), les guides et comparateurs à jour (article de type liste par exemple). Vous devez donc être mentionné sur toutes ces plateformes et sources. Faire de la publicité sur Google Ads ou être bien classé organiquement ne suffit plus.

Ceux qui agissent maintenant domineront demain

  • L’IA rebat totalement les cartes.
  • Google ne disparaît pas, mais sa domination devient moins exclusive.
  • Les entreprises qui optimiseront leurs contenus pour les IA dès maintenant bénéficieront d’un avantage concurrentiel certain.

Anticiper, s’adapter, innover : voilà les clés d’une stratégie performante en 2025.

Forte d’une expérience de plus de 15 ans en marketing numérique et SEO, l’agence Dialekta peut vous accompagner face à ces nouveaux challenges et opportunités. Nos experts SEO, Media, CRM, IA sont disponibles pour en discuter avec vous.


???? Source supplémentaire sur: Livre Blanc des tendances Média 2025

Red Dot Lights on Black Surface

Crise des médias locaux 2/2 : Les opportunités de la numérisation

La numérisation offre des opportunités aux médias locaux, agences et annonceurs d’augmenter leur performance et compétitivité. Notamment grâce à la donnée primaire, la mesure, les environnements contextuels, les modèles d’attribution, l’optimisation et les méthodes d’achat. 

La montée en puissance du numérique et la domination des géants technologiques ont grandement impacté les médias locaux. Aujourd’hui, ils traversent une crise qui reflète les défis concurrentiels et législatifs de notre industrie. En chinois le mot « crise » (weiji) se compose des symboles danger et opportunité. 

L’importance de la donnée primaire 

La disparition des cookie tiers et identifiants mobiles change fondamentalement les ciblages disponibles en ligne, et ce, pour tous les joueurs. Ceux-ci étaient utilisés pour suivre le comportement des utilisateurs d’un domaine à un autre (site web ou application mobile), bâtir un portrait précis des utilisateurs selon leurs actions pour ensuite les catégoriser. L’application Lightbeam nous avait démontré que seulement après avoir visité 12 sites, un utilisateur type pouvait se retrouver avec près de 450 traceurs sur son navigateur.

De concert avec l’arrivée de la loi 25 qui exige entre autres choses un consentement manifeste, obligatoire et spécifique pour collecter les données d’un utilisateur, les données primaires sont de plus en plus précieuses.  Certains médias locaux proposent l’utilisation de Data Clean Room. Elles permettent d’anonymiser et de mutualiser leurs données primaires et celles de l’annonceur pour créer des ciblages hautement qualifiés, et ce, sans compromettre la confidentialité des données des utilisateurs.

Les environnements contextuels

Nous avons maintenant une vue moins holistique du parcours numérique d’un utilisateur, il devient plus complexe de cibler les publicités en fonction de ses intérêts. Pour y remédier, les annonceurs doivent rejoindre les consommateurs dans des environnements pertinents qui témoignent de leurs intérêts pour assurer la pertinence des messages publicitaires. Puisque c’est une stratégie qui repose sur le contenu, nos médias ont un avantage concurrentiel. Particulièrement par rapport aux médias sociaux qui ne sont que des fils d’actualité.

 

Exemple campagne Fonds de Solidarité FTQ dans la section Finances personnelle sur LaPresse

La mesure

Toutes les impressions (vues) publicitaires ne se valent pas. Une multitude de facteurs influencent l’attention des consommateurs et donc leur réceptivité à recevoir un message publicitaire. Pour n’en nommer que quelques-uns, il y a le format publicitaire, l’emplacement sur la page web, la part de voix (share of voice) de l’annonceur, le temps d’exposition, le moment de diffusion, la méthode de consommation du média choisi, le contenu consommé au moment de l’exposition, etc.

On remarque une augmentation des options pour mesurer l’attention et donc l’impact publicitaire. Celles-ci permettent de surpasser les mesures court terme comme les clics, les achats ou les visites sur le site web. Par exemple, Contextful mesure la réceptivité des annonces selon des micro-patterns (défilement, clics, temps passé, manipulation de l’appareil et diverses autres interactions), DoubleVerify mesure le taux de visibilité (viewability) ou encore RealEyes mesure l’attention selon la position des yeux et les réactions faciales.

L’attribution

Les plateformes numériques ciblent les consommateurs les plus qualifiés à passer à l’action, ce qui leur permet d’avoir un taux de conversion élevé. Les résultats générés sont basés sur un modèle d’attribution limité qui ne considère pas (ou très peu) la contribution des autres médias dans le processus de conversion ou la temporalité des effets publicitaires. Cette mesure pénalise à tort les médias qui n’offrent pas des retombées marketing directes et immédiates.

Des modélisations économétriques du rapport Profit Ability 2 de ThinkBox ont démontré que plus la mémorabilité publicitaire décroit rapidement, moins longs sont les effets (résultats) marketing. À titre d’exemple, la télévision a un taux de mémorabilité de 66% semaine après semaine et génère des résultats marketing sur huit semaines. Pour les tactiques de type PPC, le taux de la mémorabilité s’élève à 25% semaine après semaine et génère des résultats sur deux semaines. Les canaux médias ont des effets court et long termes à différents degrés.

Les annonceurs restreignent donc une profitabilité soutenue en priorisant les canaux de performance directs et l’instantané.

L’optimisation en temps réel

Les plateformes libre-service offre une flexibilité budgétaire qui les distinguent des concurrents média premium. Les paramètres de campagnes sélectionnés en amont comme les dates, les budgets, les ciblages, etc. sont modulables à tout moment. C’est un avantage concurrentiel important pour les annonceurs qui ont des objectifs marketing agressifs.

On observe déjà que certains médias locaux tirent avantage d’un fonctionnement libre-service afin d’être plus accessibles aux annonceurs, tels que Le Guichet de Quebecor, Atelier Direct de LaPresse+ ou PubM32 qui représente une douzaine d’éditeurs locaux québécois. Certains inventaires sont également disponibles sur les plateformes programmatiques.

L’achat au CPM

Encore aujourd’hui les médias de radiodiffusion s’achètent en unité d’efficacité, en PEBs (Point d’Exposition Brut), par marché. Les PEBs se calculent en multipliant la portée (%) par la fréquence moyenne. Budgéter une présence en radio ou en télévision requiert alors un investissement minimum dans chaque marché visé afin d’assurer un impact.

En revanche, le numérique n’exige pas cette réflexion. L’inventaire s’achète par nombre de vues absolu, au CPM (Coût par Mille Impressions). L’achat au CPM est indépendant de la taille des marchés visés et donc de l’impact de la marque. Avec ce type d’achat, il paraît donc plus accessible pour les annonceurs nationaux de générer une portée géographique étendue, bien que potentiellement inconséquente.

Conclusion

Les bouleversements industriels induits par les innovations technologiques sont inévitables, mais ils doivent être exploités au profit des médias québécois et canadiens.

Sensibiliser la population québécoise à la nécessité des médias locaux n’est pas suffisant.

Éduquer des annonceurs à la pertinence des médias locaux n’est pas suffisant.

Les gouvernements doivent supporter adéquatement nos médias au niveau législatif et financier afin d’assurer une concurrence saine et juste.

Les médias locaux doivent s’armer proactivité et rapidité afin d’exploiter à leur avantage les avancées qu’offre l’instantanéité du numérique pour leurs clients.

Les annonceurs et agences doivent mesurer plus justement les retombées marketing de leurs investissements médias pour maximiser leur performance.

Vous pouvez en apprendre plus en téléchargeant notre livre blanc ici des tendances média 2025.

 

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Illustration applications mobiles

Crise des médias locaux 1/2 : Causes et impacts de la numérisation

Les médias locaux traversent une crise profonde, exacerbée par la montée en puissance du numérique et la domination des géants technologiques comme les GAFAM. Depuis plusieurs années, l’industrie tente de sensibiliser les acteurs sur ces enjeux, qui affectent gravement la viabilité des médias québécois et canadiens.

La numérisation des médias traditionnels

Nos médias sont en transformation.

Aujourd’hui, le contenu provenant de la radio conventionnelle (sur un récepteur traditionnel) migre vers la radio en continu et l’offre en audio numérique, balados et musique en continu, augmente.

Les médias d’actualité délaissent de plus en plus le papier pour développer leurs propres plateformes.

La télévision linéaire est de plus en plus consultée en service Over-The-Top (OTT), c’est-à-dire la diffusion de contenu télévisuel linéaire sur Internet et la vidéo sur demande (serving de streaming).

On peut observer également ce phénomène avec affichage extérieur dont l’inventaire numérique augmente et s’achète maintenant via les plateformes programmatiques en ligne.

Les impacts sur les revenus des médias

Malgré ce virage, les médias locaux québécois en ligne et hors-ligne ont vu leurs revenus publicitaires chuter de 41 % depuis le dernier sommet atteint en 2012. Pendant ce temps, ceux des autres plateformes numériques ont enregistré une hausse record de 629%, selon le Centre d’Étude sur les Médias (CEM).

Variation procentuelle des revenus publicitaires par secteur au Québec de 2012 à 2022

Graphique médias locaux

Source: Centre d’Études sur les Médias, Université Laval

Rien qu’en 2023, nous avons été témoins de la disparition de Vrak TV, Métromédia qui inclut 16 journaux locaux dans la région de Montréal et les 70 journaux communautaires ontariens du groupe Metroland Media. C’est plus de 3 500 postes qui ont été supprimés dans les médias canadiens.

Selon Statista, à l’échelle nationale, en 2022, plus de 46% des investissements numériques étaient dédiés au référencement payant et 25% sur les réseaux sociaux. Le reste est réparti entre le display, la vidéo et l’affichage numérique.

Les causes de l’exode des investissements publicitaires liées au numérique

La diversification de l’offre numérique

Plusieurs facteurs contribuent à cet exode des investissements publicitaires. D’abord une concurrence croissante, due à  la diversification des canaux et des plateformes disponibles pour la consommation de contenu en ligne.

Depuis la création de Facebook, les plateformes Threads, Instagram, X, TikTok, Twitch, Snaphat, BeReal, Pinterest, Reddit, YouTube ont vu le jour. Selon Vividata, l’utilisateur moyen consulte 7,2 réseaux sociaux par mois.

Cette fragmentation de l’offre mène forcément à des changements dans les habitudes de consommation des médias. Le Digital News Report 2024 du CEM démontre que le quart des canadiens identifient les réseaux sociaux comme étant leur principale source d’information.

Les défis posés par la loi C-18 et ses conséquences

On peut souligner également un soutien législatif gouvernemental mal adapté, comme en témoignent les impacts de la loi C-18, qui visait à indemniser les médias locaux pour l’utilisation de leur contenu. cette loi a été contournée par META en bloquant les contenus d’information canadiens.

De nombreux médias locaux sont maintenant privés d’une source de diffusion et de découvrabilité essentielle de leur contenu. C’est le cas par exemple de RAD de Radio-Canada, Urbania et de Narcity.

Compte instagram de RAD

Compte Instagram de RAD de Radio-Canada

La priorisation des résultats instantanés 

Il faut se rendre à l’évidence que les entreprises privilégient un retour sur investissement à court terme, voire instantané. Et ce, encore plus compte tenu de la situation économique actuelle. La combinaison des énormes bases d’utilisateurs et la proposition excessive de publicités font qu’elles bénéficient d’un inventaire publicitaire très volumineux.

Ces faibles coûts leur permettent de vendre la visibilité publicitaire en fonction des résultats instantanément générés comme les visites sur le site web, achats, retour sur investissement, etc. Ces tactiques sont appelées PPC (pay-per-click).

CONCLUSION

L’impact de la numérisation sur les médias locaux est indéniable : elle a fragilisé nos modèles économiques traditionnels, mais elle a aussi ouvert la porte à de nouvelles dynamiques.

La transition vers le numérique impose aux médias locaux d’innover, de repenser leur relation avec leur audience et de diversifier leurs sources de revenus.

Cette transformation est aussi porteuse d’opportunités; la donnée primaire, les environnements contextuels, la mesure, l’attribution, l’optimisation de la performance publicitaire en temps réel et l’achat au CPM.

Loin de signer leur déclin, la numérisation pourrait bien être le moteur d’un renouveau – à condition de réussir à s’adapter et tirer parti des nouvelles technologies.

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Performance Max vs Demand Gen

Performance Max V.S. Demand Gen : Quelle stratégie adopter pour maximiser l’atteinte de vos objectifs ?

Dans l’écosystème digital actuel, la publicité en ligne est essentielle pour attirer et convertir des clients potentiels. Google Ads propose une variété de formats et de types de campagnes, parmi lesquels les campagnes Performance Max et Demand Gen sont deux des options les plus puissantes. Mais comment choisir entre ces deux types de campagnes, et pourquoi il pourrait être avantageux de les combiner pour une stratégie de marketing complète ? Cet article explore les spécificités de chaque campagne, leurs différences et comment elles peuvent se compléter pour maximiser vos résultats publicitaires.

Qu’est-ce qu’une campagne Performance Max dans Google Ads ?

Les campagnes Performance Max (abrégées Perf Max ou PMax) sont un format de campagne automatisé qui permet d’exploiter les capacités de l’intelligence artificielle (IA) de Google. Elles diffusent vos annonces sur l’ensemble des canaux Google (YouTube, Search, Display, Discover, Gmail, Maps) pour maximiser les conversions grâce à une approche centrée sur les objectifs.

Infographie des plateformes de diffusion des campagnes Performance Max de Google Ads : YouTube, Display, Search, Discover, Gmail et Maps

Avantages de Performance Max pour la visibilité multi-canaux

Le principal avantage de Performance Max est qu’elle permet de toucher les utilisateurs sur l’ensemble du réseau de Google, augmentant ainsi la portée de vos annonces. Que vos prospects soient en train de regarder une vidéo sur YouTube ou de consulter leurs emails (Gmail), vos annonces apparaissent de manière fluide, augmentant ainsi les chances de conversions.

Optimisation des conversions avec Performance Max

Grâce au machine learning de l’algorithme de Google, Performance Max ajuste en permanence les enchères, les segments d’audience et les créations pour atteindre les objectifs fixés, qu’il s’agisse de ventes, de leads ou d’autres conversions. Cette campagne s’appuie sur les signaux d’intention et les données collectées pour améliorer les résultats en temps réel.

Comment Performance Max utilise l’IA pour améliorer les performances

L’utilisation de l’intelligence artificielle permet à Performance Max d’analyser en profondeur les comportements des utilisateurs pour ajuster automatiquement la diffusion des annonces. L’IA optimise la combinaison des éléments créatifs (images, vidéos, titres) et l’audience visée afin de maximiser les performances de la campagne.

Qu’est-ce qu’une campagne Demand Gen dans Google Ads ?

Les campagnes Demand Gen sont conçues pour capturer l’attention des utilisateurs et générer de l’intérêt dès les phases initiales du parcours d’achat. Ce format est spécifiquement axé sur les plateformes visuelles de Google comme YouTube, Gmail et Discover, et permet aux annonceurs de capter un large public à travers des annonces très engageantes.

Infographie des plateformes de diffusion des campagnes Demand Gen de Google Ads : YouTube, Discover, et Gmail

Le rôle de Demand Gen dans la création d’audience

Contrairement à Performance Max, qui vise les conversions directes, Demand Gen se concentre sur la création de demande et l’augmentation de la notoriété. Il s’agit d’attirer l’attention des utilisateurs et de susciter de l’intérêt pour un produit ou service via des contenus visuels percutants.

Formats publicitaires visuels et engagement utilisateur

Les campagnes Demand Gen (Génération de la demande) utilisent des formats visuels engageants, tels que des vidéos ou des bannières interactives, pour capter l’attention. Ces formats sont parfaits pour les produits nécessitant un impact visuel important ou pour les annonces où le storytelling est clé.

Exemples de campagnes réussies en Demand Gen

Certaines entreprises ont utilisé Demand Gen pour introduire de nouveaux produits au marché en utilisant des vidéos immersives sur YouTube ou des images captivantes sur Discover. Ces campagnes permettent d’établir une relation avec le public cible avant de le rediriger vers des campagnes plus orientées conversion.

Quelles sont les différences entre Google Performance Max et Demand Gen?

Ces deux types de campagnes offrent des avantages uniques et répondent à des objectifs différents :

Critères Performance Max Demand Gen
Objectif principal Maximiser les conversions Générer de la demande et de la notoriété
Canaux utilisés Tous les canaux Google (Search, YouTube, Display, Gmail, etc.) YouTube, Discover, Gmail
Type d’annonces Tous formats (textuel, visuel, vidéo) Annonces visuelles et vidéo
Ciblage Audience basée sur les données d’intention : signaux d’audiences mais pas de ciblage précis Ciblage comportemental et contextuel, lookalike
Enchères Conversions, Valeur de conversion Clics, Conversion, Valeur de conversion
Flux produits Flux d’achat axé sur l’objectif de la campagne, Format de flux retail sur toutes les surfaces Format de flux produit sur toutes les surfaces visuelles (YouTube, Gmail, Discover avec possibilité d’importer une image de couverture / vidéo)
Utilisation de l’IA Forte automatisation via l’IA et machine learning Ciblage basé sur le contexte et l’engagement

Performance Max et Demand Gen sont-ils complémentaires ?

Bien que Performance Max et Demand Gen aient des objectifs différents, ils sont complémentaires dans une stratégie Google Ads complète.

Pourquoi combiner Performance Max et Demand Gen pour vos campagnes Google Ads?

L’utilisation de Demand Gen en début de parcours permet de susciter de l’intérêt, de générer du trafic et d’attirer des prospects vers votre marque. Ensuite, Performance Max prend le relais pour convertir ces prospects en clients en optimisant les points de contact et en favorisant des actions précises comme des achats ou des inscriptions.

Optimiser le funnel de conversion avec Google Ads

Les deux types de campagnes peuvent être utilisés pour couvrir tout l’entonnoir de conversion : Demand Gen pour la phase de sensibilisation et Performance Max pour les phases de considération et de conversion. Cette approche holistique permet d’engager les utilisateurs tout au long de leur parcours d’achat.

Schéma de l’entonnoir de conversion aligné face aux stratégies des campagnes Google Ads : Search, Demand Gen et Performance Max

Conclusion

En conclusion, le choix entre Performance Max et Demand Gen dépend des objectifs de votre campagne, mais les utiliser en complément peut amplifier vos résultats. Demand Gen capte l’attention et génère de la demande, tandis que Performance Max exploite la puissance de l’IA pour maximiser les conversions. En combinant ces deux types de campagnes, vous pouvez créer une stratégie publicitaire à la fois complète et efficace, couvrant toutes les étapes du parcours d’achat.

Flat Screen Monitor Showing Color Bars

La télévision traditionnelle au Québec, un levier puissant et en croissance en 2024

La télévision traditionnelle au québec

Bientôt nous assisterons aux traditionnels lancements afin de découvrir les grilles horaires de programmation TV pour l’automne 2024. Cette période de lancements se perpétue d’année en année et joue un rôle crucial dans la stratégie globale de développement et du succès des chaînes télé. Les lancements leur permettent, entre autres, de maximiser les revenus publicitaires. Mais c’est aussi l’occasion de recevoir du feedback des agences, de renforcer la marque de la chaîne et se différencier dans un marché très concurrentiel. La télévision traditionnelle au Québec est un véhicule culturel important qui ne laisse pas indifférent. 

Les premières données VAM de Numeris, qui analysent les parts d’écoute vidéo à travers la télévision linéaire, les services OTT et l’écoute en ligne pour une vue unifiée des habitudes d’écoute nous démontrent clairement la place de la télévision traditionnelle dans les habitudes des Québécois. Lors du premier trimestre de 2024, les parts d’écoute vidéo de la télévision linéaire au Québec (share of viewing) étaient de 79,2% vs 20,8% pour YouTube, TikTok, Netflix, Amazon Prime, Disney Plus et autres Pure players.

Parts d’écoute Québec Franco, Numeris VAM Mo-Su 2a-2a, Share of TotTime(00), A2+

Source: Numeris VAM Mo-Su 2a-2a, Share of TotTime(00), January, Febuary and March, A2+

Les francophones du Québec apprécient davantage leurs émissions de la télévision traditionnelle que les autres Canadiens. Cela se reflète par 9 heures de visionnement supplémentaire par semaine ! Sa popularité se reflète dans l’offre publicitaire de nos médias locaux. Les occasions peuvent générer des points d’exposition bruts (PEB) plus élevés au Québec que dans le reste du Canada. Par exemple, 5 occasions publicitaires dans STAT sur ICI Radio-Canada peuvent générer 83 PEBs avec une portée de 28%. comparativement au même nombre d’occasions dans Grey’s Anatomy qui génère 17 PEBs pour une portée de 7% au Canada anglais. 

La télévision a un lien profond et dynamique dans notre culture populaire et plusieurs caractéristiques nous distinguent de nos voisins anglos. Analysons quelques particularités du marché québécois :

Notre fidélité envers le contenu d’ici

Nous ne sommes pas seulement friands de la télévision en général, nous sommes fan de notre télévision à nous. Parmi les 10 émissions les plus écoutées au Canada à l’automne 2023, 8 proviennent du Québec ! Il s’agit de Chanteurs Masqués en première place, STAT en troisième rang suivi par Indéfendable, Révolution, En direct de l’Univers, Discussions avec mes parents, Infoman puis finalement 5e rang en 10e place. Mine de rien, le Québec représente quand même 23% de la population canadienne.

Numeris, Conex TV PPM query builder, Top programs displayed based on conventional stations, Fall 2023, programs with 3+ airings

Source: Numeris, Conex TV PPM query builder, Top programs displayed based on conventional stations, Fall 2023, programs with 3+ airings

Inversement, ce dévouement se reflète par un intérêt moins prononcé vers les plateformes Pure Play (fait référence à Digital Pure Play, une entreprise qui opère exclusivement en ligne). Selon les données de l’Observateur des technologies médias rapportées par le CRTC, 67 % de l’ensemble des Canadiens sont abonnés à Netflix comparativement à 55 % pour le Québec. D’ailleurs, les options d’émissions québécoises sur la plateforme sont encore très limitées. On peut retrouver à peine une poignée de séries  comme Fugueuse, 19-2 et Hubert et Fanny.

Notre attachement au Star Système québécois

Notre Star Système nous distingue énormément du reste du Canada. Nos vedettes viennent d’ici. 48 des 50 émissions favorites des Québécois francophones sont des productions locales originales comparativement à 46 qui sont américaines du côté canadien-anglais. Si l’on exclut les nouvelles et les sports, les émissions canadiennes ne représentent que 25 % de la consommation dans le marché de langue anglaise comparativement à 55 % chez les francophones canadiens. Notre écoute est donc forcément moins fragmentée que nos voisins, 75% de l’écoute des Québécois francophones se fait sur 7 chaînes comparativement à 22 chaînes pour la même proportion dans le reste du Canada.

On est nostalgique

Au Québec, lorsqu’on aime c’est pour longtemps. La popularité de nos émissions en témoigne: En direct de l’Univers est diffusée sur nos écrans depuis 2009, Belle et Bum depuis 2003, Tout le monde en parle depuis 2004, Salut Bonjour depuis 1988, Infoman depuis 2000 et La Poule aux oeufs d’or qui depuis 1993 (bien que la première version fût à l’antenne de 1958 à 1966).

Même s’ils sont retirés des écrans, on reste attachés à nos classiques. Des grands succès du passé québécois ont fait leur retour dernièrement tels que  la Fureur, Passe-Partout, Star Académie et Un gars une fille. Encore plus récemment, à l’automne 2023, 26 ans après sa dernière diffusion, La Petite Vie a fait son retour à l’automne dernier pour cumuler des cotes d’écoute de 19,56%. Il y a également eu le 25e anniversaire de Les Boys qui a totalisé des cotes d’écoute de 16,69%. 

Il existe même une émission dédiée entièrement à la nostalgie des moments clés télévisuels et qui permet à aux télespectateurs de se replonger dans les archives: Les Enfants de la Télé à ICI Radio-Canada. Après tout c’est notre devise: Je me souviens.

Notre corde sensible pour les téléromans

Le premier grand succès de la télévision francophone canadienne; La Famille Plouffe en 1953 fut le début d’une grande passion chez les Québécois et Québécoises pour les romans-savons à la télévision.  Des émissions comme Le Survenant (138 épisodes), Cap-aux-Sorciers (117 épisodes), Les belles histoires des pays d’en haut (495 épisodes), L’Auberge du chien noir (376 épisodes), et j’en passe, nous ont marqués en s’insérant dans notre quotidien pour plusieurs années. 

Aujourd’hui, le succès des quotidiennes, telles que STAT et Indéfendable vont même à l’encontre des tendances d’écoute de la télévision traditionnelle. Jamais autant de Québécois n’ont été rivés devant leurs écrans à 19h chaque soir. STAT fait même baisser l’âge moyen de ses téléspectateurs, le lectorat de l’émission rejoint une proportion de 45 ans et moins 70% que la chaîne de télévision ICI Radio-Canada (SRC Total).

L’engouement pour la soirée du 31 décembre à Radio-Canada

Les quatre émissions les plus populaires de l’année ont lieu la même soirée. L’année dernière, l’émission du Bye Bye 2023 diffusé à 23h a atteint un auditoire moyen à la minute (AMA) de 4,569 M de téléspectateurs. L’émission rejoint littéralement plus de la moitié du Québec en direct avec des cotes d’écoute de 59,22%. À titre de comparaison, le Super Bowl 2024 qui a battu son propre record en termes de téléspectateurs en rejoignant plus de 120 M d’Américains a été 30% moins populaire aux États-Unis que l’a été le Bye Bye 2024 au Québec. Ses cotes d’écoute se sont élevées à (seulement) 42%. Pas étonnant que les emplacements commerciaux se vendent en moins de 48h plus de 6 mois d’avance! Plusieurs annonceurs non québécois ont identifié ce phénomène clé comme Audible, BMO, Tim Hortons, A&W, Coca-Cola, etc. La télévision traditionnelle, incluant son contenu local, a encore et toujours cette force de rassembler les gens. Elle garde encore une place centrale dans les foyers. 

En deuxième, troisième et quatrième position des émissions les plus populaires on retrouve La revue Infoman diffusée à 22h, puis En direct du jour de l’an 2023 (En direct de l’Univers) diffusée à 19h et Les coulisses du Bye Bye 2023 diffusé à 24h17 avec des côtes d’écoutes de respectivement 45,43%, 30,89% et 25,61%.

Notre point de vue

Chez Dialekta, nous avons une préférence pour le contenu original et les productions de grande qualité. Nous sommes présents à ces lancements et avons du flair, qui provient en partie de nos assises numériques, mais surtout parce que nous aussi on l’adore notre télé linéaire québécoise. Nous savons que la télévision traditionnelle québécoise offre un retour sur investissement particulièrement intéressant pour nos annonceurs, tant pour sa cote d’amour chez les québécois que son impact, sa popularité, son haut degré d’attention, son effet de rémanence (effet publicitaire dans le temps), son image de prestige et sa grande couverture. 

Illustration de blog qui représente visuellement la collaboration et l'efficacité du référencement naturel (SEO) et du référencement payant (SEA) dans l’optimisation de la visibilité en ligne et dans l'engagement des utilisateurs au sein du paysage du marketing numérique.

Les avantages de la synergie SEO-SEA pour booster la visibilité en ligne

Introduction

Qu’est-ce que la synergie entre le SEO et le SEA et comment peut-elle aider votre entreprise à améliorer sa visibilité en ligne? Dans cet article, découvrez comment exploiter le potentiel combiné de ces deux stratégies marketing pour optimiser votre présence numérique et maximiser le retour sur investissement. Si vous souhaitez obtenir des conseils personnalisés de nos experts SEO et SEA chez Dialekta, contactez-nous dès maintenant

1. Comment la synergie SEO-SEA élargit-elle la couverture de recherche ?

    • Combiner les résultats organiques et sponsorisés : En unissant SEO et SEA, votre présence s’étend aux résultats naturels et aux annonces payantes, augmentant ainsi votre visibilité et touchant différents segments d’audience.

    • Cibler différents segments d’audience : Associer SEO et SEA permet d’adresser différents segments d’audience, élargissant ainsi votre portée et augmentant vos chances de conversion.

2. Comment la synergie SEO-SEA améliore-t-elle le taux de clics (CTR) ?

    • Double présence sur la page de résultats : En apparaissant simultanément dans les résultats SEO et SEA, vous multipliez les points de contact avec les internautes. Cette double présence renforce la crédibilité de votre marque et incite davantage les utilisateurs à cliquer sur votre site.

    • Renforcer la crédibilité et la notoriété de la marque : Plus votre marque est présente dans les résultats de recherche, plus les internautes la considèrent comme une référence dans votre domaine. La synergie SEO-SEA permet d’améliorer votre notoriété et de renforcer la confiance des utilisateurs envers votre entreprise.

3. Comment le partage de données entre SEO et SEA optimise-t-il la stratégie marketing ?

    • Utiliser les données SEA pour optimiser le SEO : Les données de performance des campagnes SEA, comme les mots-clés les plus performants ou les annonces ayant le meilleur taux de conversion, peuvent être utilisées pour améliorer votre stratégie SEO en optimisant vos contenus en fonction des mots-clés les plus rentables.

    • Utiliser les données SEO pour améliorer les campagnes SEA : De même, les données SEO, telles que les pages les plus visitées ou les mots-clés organiques les plus performants, peuvent être exploitées pour optimiser vos campagnes SEA en ciblant les requêtes les plus pertinentes pour votre audience.

4. Comment l’optimisation du budget marketing est-elle assurée par la synergie SEO-SEA ?

    • Optimisation du coût par clic (CPC) : En partageant les données entre SEO et SEA, vous pouvez identifier les mots-clés les plus rentables et les moins compétitifs, ce qui permet d’optimiser le coût par clic de vos campagnes publicitaires et d’améliorer votre retour sur investissement.

    • Équilibrer les investissements à court et long terme : Le SEA offre des résultats rapides, tandis que le SEO est une stratégie à long terme. En combinant ces deux approches, vous pouvez équilibrer votre budget marketing en fonction de vos objectifs à court et long terme, assurant ainsi une présence en ligne pérenne.

5. Comment la synergie SEO-SEA améliore-t-elle l’expérience utilisateur ?

    • Contenus pertinents et adaptés aux attentes des utilisateurs : En travaillant conjointement sur le SEO et le SEA, vous pouvez adapter vos contenus pour répondre aux besoins de votre audience. Un contenu de qualité, optimisé pour les moteurs de recherche et les annonces payantes, améliore l’expérience utilisateur et augmente les chances de conversion.

    • Navigation et conversion facilitées sur le site : En optimisant votre site pour le référencement naturel et en créant des pages d’atterrissage efficaces pour vos annonces SEA, vous facilitez la navigation des internautes et améliorez vos taux de conversion.

6. Comment la synergie SEO-SEA assure-t-elle une adaptabilité face aux changements des algorithmes de recherche ?

    • Diminution des risques liés aux mises à jour des algorithmes : Les moteurs de recherche mettent régulièrement à jour leurs algorithmes, ce qui peut impacter votre classement SEO. En combinant SEO et SEA, vous réduisez les risques liés à ces mises à jour et assurez une meilleure stabilité de votre visibilité en ligne.

    • Capacité à s’adapter rapidement aux nouvelles exigences des moteurs de recherche : En exploitant les données SEO et SEA, vous pouvez identifier rapidement les tendances et les évolutions des algorithmes de recherche. Cela vous permet de vous adapter plus facilement et de maintenir une présence en ligne optimale.

Conclusion

Pourquoi est-il important d’investir dans la synergie entre le SEO et le SEA ? En combinant ces deux stratégies, vous pouvez optimiser votre budget marketing, améliorer l’expérience utilisateur et vous adapter rapidement aux évolutions des moteurs de recherche. Investir dans ces deux leviers est essentiel pour maximiser votre impact en ligne et atteindre vos objectifs marketing. Si vous souhaitez en savoir plus et discuter avec nos experts SEO et SEA chez Dialekta, prenez contact avec nous dès aujourd’hui.

Contextualisation en marketing

Comment la contextualisation peut améliorer les performances publicitaires ?

35% des Québécois préfèrent voir des publicités en ligne en lien avec le contenu qu’ils regardent (Source : Vividata, sondage hiver 2023). En ce sens, la publicité contextuelle est une stratégie pertinente qui vient s’associer au contenu consulté par les utilisateurs. 

Cette tactique de marketing permet aux annonceurs de proposer un message publicitaire adapté à une audience dont l’attention diminue et qui s’attend à ce que les annonces vues correspondent à ses besoins.

Le marketing contextuel permet d’accroître de 40% la mémorabilité du message publicitaire et de 23% les intentions d’achat. La contextualisation sera également privilégiée dans un monde sans cookie car cette tactique ne repose pas sur le ciblage de données tierces. Elle est également de plus en plus considérée avec l’importance de la protection des données personnelles dans le cadre de la loi 25 au Québec et le RGPD en Europe.

Qu’est-ce que la publicité contextuelle exactement ? 

La contextualisation en média est une stratégie pour diffuser des annonces dont le message publicitaire est similaire au contenu consulté dans un environnement défini. Cette diffusion permet d’accroître l’expérience des utilisateurs, puisque la cible est exposée au message au moment même où elle s’intéresse au sujet. La publicité contextuelle s’intègre de façon organique dans le parcours de l’utilisateur et s’aligne avec l’état d’esprit du consommateur. Par exemple, placer un produit de beauté dans un magazine de mode, c’est proposer le bon contenu, au bon moment, à une audience intéressée. 

Et pourquoi faire de la contextualisation ? 

Elle accroît les performances de la campagne, c’est prouvé !

Augmenter la mémorabilité

Les Canadiens voient entre 6,000 et 10,000 publicités par jour : le temps d’attention aux messages publicitaires est donc très court, 8 secondes en moyenne. Il est important de faciliter la mémorabilité du message en faisant une congruence entre le contenu consulté et la publicité. En effet, les consommateurs sont quatre fois plus susceptibles de se souvenir d’une marque après avoir été ciblés par une annonce contextualisée. *

Favoriser les intentions d’achat

Il est prouvé que d’attirer l’attention des consommateurs grâce à des publicités contextuelles a un impact positif sur les intentions d’achat et la considération de marque dans le parcours consommateur. Cette tactique peut être déployée efficacement à travers tous les volets de la campagne et peut s’utiliser tout au long du tunnel de conversion, tant pour de la notoriété que pour des campagnes de conversions. Il est démontré que cette stratégie peut influencer les résultats de façon positive en termes de coûts et de taux de conversions.

Appuyer l’image de marque

Placer une annonce sur un environnement déterminé permet aux entreprises de contrôler l’association de leur annonce avec le contenu consulté. Ainsi, les marques se protègent d’associations avec des contenus inappropriés et peuvent maîtriser leur image de marque. En plus de miser sur la contextualisation, il peut également être bénéfique pour une marque de s’associer avec un média reconnu pour bénéficier de sa crédibilité ; cela viendra renforcer son positionnement dans l’esprit des consommateurs.

S’adapter aux nouvelles normes de l’industrie

La contextualisation n’est pas une nouvelle pratique dans l’industrie, mais elle devient de plus en plus pertinente aujourd’hui avec l’importance de la protection des données personnelles renforcée par la loi 25 au Québec et du RGPD en Europe mais aussi avec l’inévitable Cookie less future de Google. En effet, cette stratégie exploite le contexte et le contenu de la page en question, et ce, sans utiliser de ciblage. La publicité contextuelle bénéficie du contenu consulté en ligne comme signal des intentions de l’utilisateur au moment donné.

Comment faire du marketing contextuel ?

Tout d’abord, il faut identifier ce qu’on veut mettre de l’avant (le produit, la marque, la manière de consommer le produit, etc.) et ensuite d’identifier des environnements permettant de contextualiser cet élément. Ces environnements n’ont pas nécessairement besoin d’être sélectionnés en fonction des critères démographiques de la cible. L’important est de se positionner dans un contexte pertinent pour la cible.

Il est également possible d’utiliser des algorithmes qui identifient plusieurs signaux sur un site tels que le texte, les mots clés, les images, les vidéos ou la catégorie d’un site web. Cependant la contextualisation ne s’applique pas uniquement au numérique, il est également possible de décliner les initiatives en médias traditionnels.  

Plusieurs approches sont possibles : 

La première est de sélectionner des environnements contextuels au produit. Par exemple, la campagne des Éleveurs de volailles du Québec (EVQ) cherchait à rejoindre ses clients au moment de la planification de leurs repas hebdomadaires. Pour ce faire, les annonces ont été incorporées dans des contextes culinaires sur des sites de recettes locaux tels que Trois fois par jour, Bob le Chef, À la di Stasio et Ricardo.

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Publicité contextuelle sur des sites de recettes

La deuxième approche consiste à associer la marque avec la façon de consommer le produit. Par exemple, à la sortie des confinements liés à la pandémie, les Québécois se retrouvaient dans les parcs pour célébrer les beaux jours. Shape avait donc identifié cet endroit pour mettre  de l’avant ses produits. Pour ce faire, les annonces avaient été stratégiquement placées aux abords des parcs.

Affiche Shape

Une troisième approche est de prendre en compte les facteurs extérieurs comme la météo ou la saisonnalité et de proposer des annonces en fonction de ces éléments. Par exemple, pour la campagne pour les pneus hiver de Point S, la stratégie était de miser sur la météo en temps réel afin de pousser les annonces lors des journées les plus froides.

Annonce Point S en premier résultat Google

En conclusion, le ciblage contextuel est une stratégie basée sur la compréhension et la valorisation du parcours consommateur. Le message publicitaire est pertinent pour l’audience cible et s’intègre naturellement dans son quotidien. Ce concept repose principalement sur le fait d’être au bon moment et au bon endroit afin de capter l’attention du public cible. La créativité est un facteur important pour la performance d’une campagne publicitaire, la contextualisation prouve que la créativité peut également être dans le choix des médias. Réservez une session stratégique avec nos experts pour évaluer le contextuel dans le cadre de votre stratégie.

 

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